Les plus belles faces de Montréal
Désolé, j'allais dire fesses, je n'en ai pas encore trouvé. Vous vous imaginez que je suis paresseux ou aveugle! Faux, vous êtes en mode rrr. Si selon mes critères clairement sévères et subjectifs, je disais, voilà, j'ai fait le tour et je n'ai rencontré que douze et elles sont grrr... Les propriétaires n'aimeraient pas mon humour. C'est ainsi que, vous ne trouvez ici que des cas que le Grand sculpteur lui même a retouché pour le plaisir de vos grands yeux. Pas moi, le vieux.
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2010/04/15
2010/04/12
2009/10/06
Souvenir d'Amsterdam
C'est ceci le souvenir
que j'ai de cette belle ville. Je n'ai pas eu le temps de dégainer pour prendre le cliché de la conductrice du tramway à la gare centrale. Tout simplement parce que la porte se fermait à la seconde qu'elle me souriait, un signe de reconnaissance le point droit au coeur. Et très vite, mon sprinter de cerveau a déduit que la amazone, aux grands boudins de locks, sourire enivrant dégageant des belles dents, n'allait pas, quelle que soit ces instants de complicité, attendre pour offrir si légèrement une photo. Elle m'annonçais dès mon arrivée tout ce qu'on souhaiterait recevoir comme impression dès qu'on débarque dans cette ville. I was sterdam periodDes sourires sur des belles faces invitantes comme s'ils n'attenaient que ton arrivée.
J'en ai certes quelques autres, mais il y a des regards dont la puissance et
l'éloquence mérite discrétion et pudeur. C'est pourquoi le témoin se garde ce bouquet en solitaire. Amsterdam, j'ai dit I'am Sterdam avant même de le lire; c'est exactement le comme slogan de la ville et avant de fouler des pieds ses pavés, j'en avais une vague idée, essentiellement colportée par les voyeurs et touristes moyens qui se ruent tous sur le Red Light, la drogue au marché libre; enfin, cette illusion du sexe sur les bouts des doigts et le libertinage tous azumut. Rien, les rues sont de ceux que j'ai vue de plus sobre, une propreté de monastère et les femmes visiblement accrochées aux bonnes moeurs. Quel beau paradoxe. C'est pour moi le dernier des endroits qui représentent véritablement cette belle ville où tous les gens ont l'air de venir ou de partir en voyage. J'y ai plutôt vu la simplicité et la retenue, rien de comparable à l'image des bas fonds de Sainte-Catherine Village, le soir d'une Formule 1 sans éclats.
Ici, imaginez un bord de fontaine, 11H 37, elle dessinait, vraissemblablement pour ses exercices d'arts plastiques tout en se faisant croquer par une photographe très concentrée qu'on finissait par en faire une débutante ou une collègue à l'académie. Bien placée en contre-jour, j'ai failli soulever cette remarque et me suis plutôt retenu. Question d'instinct, si elle apprend; mieux qu'elle le constate à travers les surprises de la lumière. Cette beauté jouant à la proie m'a lancé une oeillade et souligné son séduisant sourire. Serait-ce pour l'arme que je tenais au point... sans doute et l'acte a suivi l'invitation. Puis-je, ai-je demandé sans dire un mot. Ma révérence médiévale avait fait mouche et j'ai senti que c'est pour moi qu'elle posait dès cet instant. Je me suis prêté au jeu sans abuser... ses traits et cette grâce qui fait tourner les talons... les miens ont fait comme ceux de tous les passant et je n'ai donc pas hésité pour prendre ma place et demander quelques clichés. Pronto, ce sourire vraissemblablement naturel ne laissait aucun doute que ces gens ont le sens raffiné de l'hospitalité. J'ai pensé longtemps à ces gens si confortalement installés au bord de cette fontaine, ce balayeur qui lavait les bordures à grands jets quelques minutes plut tôt.
C'était si beau que mon cerveau fertile a commencé à constriure des scénarios tout en essayant de me convaincre qu'ils étaient installés là, payés par le bureau du Tourisme pour permettre aux touristes de se rincer l'oeil par la beauté et la poésie. Ce coté cool et lent des asmsterdamois
Il faut noter que c'est le quartier des Musées et non les moindres. Van Gogh, Le Musée du Diamant, etc J'avais réussi à oublier les rues défoncées et les arrières-cours glauques de Montréal.
Essayer avec n'importe quelle gourde mal fagottée qui se donne des illusions de j'ignore quoi à Montréal
Crisse-moi a paix stiii ! Si elle sourit, c'est une hispanique, une afro ou européenne récemment débarqué dans cet environnement où la sponténéité fait défaut sur les visages durcies par froid et le manque de délicatesse.
J'aurai pu me proposer pour un contrat à long terme et j'avais l'impression qu'elle aurait acquiescé... et moi, avoir cette merveille comme modèle.... Le bonheur.
Voulez-vous démanager? J'y ai pensé sti, mais parler hollandais, c'est un défi qui en vaut cent en moins de se retrouver accompagné par un genre comme ci-contre en prenant le temps, tout le temps pour apprendre sans la lasser.
2008/04/28
2008/04/11
L'écrivain japonais et moi

Il n'est pas rare qu'il m'arrive de penser qu'il existe bel et bien d'autres formes de vies intelligentes et sans doute, plusieurs niveaux de manifestation qui nous permettraient de corroborer l'idée telle, que d'autres existences, hors de tout doute seraient plus élevées que nous et ne seraient en rien comparables. C'est surtout dans ces mécanismes, celui de notre schéma de penser comparatif que nous perdons toute latitude d'envisager la moindre probabilité. Comment vivraient-ils sur Mars, Jupiter, qu'importe si nous ne sommes même pas capables de nous y rendre. Comment feraient-ils sans respirer, comment vivraient-ils dans le noir... une série d'inépties limitées dans ce genre alimentent nos pauvres recherches sur l'autre vie hors de notre grâce et notre terre.
Le malheur réside dans nos définitions du monde physique, rationelle à outrance où ce que nous ignorons est considéré d'office impossible et ipso facto inéxistant pour notre cerveau peu fécond. L'Oeuvre d'art intégrée dans cet environnement vient d'un dialogue avec l'impossible et le refus de céder qui sont des traits de ma personnalité. Comment peut-on en arriver là? Tout simplement en défiant sans cesse la pensée unique. C'est ce que m'a appris mon alter égo japonais. Est-ce un hasard si son héros s'appelle BASHÔ? C'est ma signature d'artiste.
C'est le premier pas dans ce processus qui fascine. L'exercice dans le doute nous ouvre des champs insoupçonnés aux mille facettes.
Et si notre vie était véritablement, une série d'obstacles sans fin, serons-nous les mêmes personnes? Cette banale question crée des paramètres d'analyse et de comprehension qui table sur les hypothèses et dans ce champ de probabilités nous avons peur d'oser questionner ce que la majorité nomme , l'IMPOSSIBLE. J'ai compris que l'impossible est tout simplement une barrière dans une logigique établie et une façon de voir qui d'office barre les accès à d'autres connaissances et d'autres voies. Déjà, nos langues contiennent des barrières infrachissables dès que nous nous mettons à transférer des concept hors de la lexique de la langue en cause.
Comment dit-on baises-moi en latin, en mandarin, en swahili, en wolof, en japonais? J'irai en questionnant par le son, même si vous préférez par en arrière, j'écouterai et je me contenterai de la musique et je parie que les découvertes feraient monter le mercure. Ceci est valable pour toute autre notion intelligible qui puisse exister dans l'atmosphère... et pour l'architecture langagière dont la grammaire se veut mienne.
La valeur d'une idée, n'est-ce pas cela l'humanité? L'idée que l'homme ne peut être mangeable, qu'il a des droits et qu'il exprime des émotions. Et s'il cessait, il devient légume mais ne redevient pas mangeable pour autant, ces droits deviennent relatifs certes mais cette humanité lui est ravi par petites tranches et son silence l'enfermant dans ces univers où notre pensée ne peut se rendre. Et le chien devient plus ou moins humain et on lui organisât des funérailles et il était membre de la famille... le pauvre était le seul héritier. Cette logique heurte... ton chien ferait un merveilleux plat chez moi dit le voisin et tout le tintamarre suffirait à sauver la vie des familles entières.
Avez-vous la moindre idée de la souffrance d'un condamnée à la décapitation? Son coeur ou sa tête sera entrain de regarder son corps se vider de son sang... il se débatera et à cet instant précis, il réintégrera son instinct primal dans l'espoir de pouvoir survivre.
Quel est votre instinct de survie? En avez-vous la moindre idée? Vous a-t-il déjà testé? Il y a de ces verbes et ces phrases qui viennent des hommes et nous donnent l'impression que leurs auteurs viennent d'un autre monde, hors du vôtre, bien reglé et trop lisse.
Connaissez-vous les contours de votre humanité, de votre inconscience? Beaucoup préfèrent hélas ne jamais traverser la frontière vers le parfait conscient et c'est tout à fait légitime.
Comment existeraient-il autrement?
