I'am sterdam...
C'est ceci le souvenir
que j'ai de cette belle ville. Je n'ai pas eu le temps de dégainer pour prendre le cliché de la conductrice du tramway à la gare centrale. Tout simplement parce que la porte se fermait à la seconde qu'elle me souriait, un signe de reconnaissance le point droit au coeur. Et très vite, mon sprinter de cerveau a déduit que la amazone, aux grands boudins de locks, sourire enivrant dégageant des belles dents, n'allait pas, quelle que soit ces instants de complicité, attendre pour offrir si légèrement une photo. Elle m'annonçais dès mon arrivée tout ce qu'on souhaiterait recevoir comme impression dès qu'on débarque dans cette ville. I was sterdam period
Des sourires sur des belles faces invitantes comme s'ils n'attenaient que ton arrivée.
J'en ai certes quelques autres, mais il y a des regards dont la puissance et
l'éloquence mérite discrétion et pudeur. C'est pourquoi le témoin se garde ce bouquet en solitaire. Amsterdam, j'ai dit I'am Sterdam avant même de le lire; c'est exactement le comme slogan de la ville et avant de fouler des pieds ses pavés, j'en avais une vague idée, essentiellement colportée par les voyeurs et touristes moyens qui se ruent tous sur le Red Light, la drogue au marché libre; enfin, cette illusion du sexe sur les bouts des doigts et le libertinage tous azumut. Rien, les rues sont de ceux que j'ai vue de plus sobre, une propreté de monastère et les femmes visiblement accrochées aux bonnes moeurs. Quel beau paradoxe. C'est pour moi le dernier des endroits qui représentent véritablement cette belle ville où tous les gens ont l'air de venir ou de partir en voyage. J'y ai plutôt vu la simplicité et la retenue, rien de comparable à l'image des bas fonds de Sainte-Catherine Village, le soir d'une Formule 1 sans éclats.
Ici, imaginez un bord de fontaine, 11H 37, elle dessinait, vraissemblablement pour ses exercices d'arts plastiques tout en se faisant croquer par une photographe très concentrée qu'on finissait par en faire une débutante ou une collègue à l'académie. Bien placée en contre-jour, j'ai failli soulever cette remarque et me suis plutôt retenu. Question d'instinct, si elle apprend; mieux qu'elle le constate à travers les surprises de la lumière. Cette beauté jouant à la proie m'a lancé une oeillade et souligné son séduisant sourire. Serait-ce pour l'arme que je tenais au point... sans doute et l'acte a suivi l'invitation. Puis-je, ai-je demandé sans dire un mot. Ma révérence médiévale avait fait mouche et j'ai senti que c'est pour moi qu'elle posait dès cet instant. Je me suis prêté au jeu sans abuser... ses traits et cette grâce qui fait tourner les talons... les miens ont fait comme ceux de tous les passant et je n'ai donc pas hésité pour prendre ma place et demander quelques clichés. Pronto, ce sourire vraissemblablement naturel ne laissait aucun doute que ces gens ont le sens raffiné de l'hospitalité. J'ai pensé longtemps à ces gens si confortalement installés au bord de cette fontaine, ce balayeur qui lavait les bordures à grands jets quelques minutes plut tôt.
C'était si beau que mon cerveau fertile a commencé à constriure des scénarios tout en essayant de me convaincre qu'ils étaient installés là, payés par le bureau du Tourisme pour permettre aux touristes de se rincer l'oeil par la beauté et la poésie. Ce coté cool et lent des asmsterdamois
Il faut noter que c'est le quartier des Musées et non les moindres. Van Gogh, Le Musée du Diamant, etc J'avais réussi à oublier les rues défoncées et les arrières-cours glauques de Montréal.
Essayer avec n'importe quelle gourde mal fagottée qui se donne des illusions de j'ignore quoi à Montréal
Crisse-moi a paix stiii ! Si elle sourit, c'est une hispanique, une afro ou européenne récemment débarqué dans cet environnement où la sponténéité fait défaut sur les visages durcies par froid et le manque de délicatesse.
J'aurai pu me proposer pour un contrat à long terme et j'avais l'impression qu'elle aurait acquiescé... et moi, avoir cette merveille comme modèle.... Le bonheur.
Voulez-vous démanager? J'y ai pensé sti, mais parler hollandais, c'est un défi qui en vaut cent en moins de se retrouver accompagné par un genre comme ci-contre en prenant le temps, tout le temps pour apprendre sans la lasser.
C'est ceci le souvenir
que j'ai de cette belle ville. Je n'ai pas eu le temps de dégainer pour prendre le cliché de la conductrice du tramway à la gare centrale. Tout simplement parce que la porte se fermait à la seconde qu'elle me souriait, un signe de reconnaissance le point droit au coeur. Et très vite, mon sprinter de cerveau a déduit que la amazone, aux grands boudins de locks, sourire enivrant dégageant des belles dents, n'allait pas, quelle que soit ces instants de complicité, attendre pour offrir si légèrement une photo. Elle m'annonçais dès mon arrivée tout ce qu'on souhaiterait recevoir comme impression dès qu'on débarque dans cette ville. I was sterdam periodDes sourires sur des belles faces invitantes comme s'ils n'attenaient que ton arrivée.
J'en ai certes quelques autres, mais il y a des regards dont la puissance et
l'éloquence mérite discrétion et pudeur. C'est pourquoi le témoin se garde ce bouquet en solitaire. Amsterdam, j'ai dit I'am Sterdam avant même de le lire; c'est exactement le comme slogan de la ville et avant de fouler des pieds ses pavés, j'en avais une vague idée, essentiellement colportée par les voyeurs et touristes moyens qui se ruent tous sur le Red Light, la drogue au marché libre; enfin, cette illusion du sexe sur les bouts des doigts et le libertinage tous azumut. Rien, les rues sont de ceux que j'ai vue de plus sobre, une propreté de monastère et les femmes visiblement accrochées aux bonnes moeurs. Quel beau paradoxe. C'est pour moi le dernier des endroits qui représentent véritablement cette belle ville où tous les gens ont l'air de venir ou de partir en voyage. J'y ai plutôt vu la simplicité et la retenue, rien de comparable à l'image des bas fonds de Sainte-Catherine Village, le soir d'une Formule 1 sans éclats.
Ici, imaginez un bord de fontaine, 11H 37, elle dessinait, vraissemblablement pour ses exercices d'arts plastiques tout en se faisant croquer par une photographe très concentrée qu'on finissait par en faire une débutante ou une collègue à l'académie. Bien placée en contre-jour, j'ai failli soulever cette remarque et me suis plutôt retenu. Question d'instinct, si elle apprend; mieux qu'elle le constate à travers les surprises de la lumière. Cette beauté jouant à la proie m'a lancé une oeillade et souligné son séduisant sourire. Serait-ce pour l'arme que je tenais au point... sans doute et l'acte a suivi l'invitation. Puis-je, ai-je demandé sans dire un mot. Ma révérence médiévale avait fait mouche et j'ai senti que c'est pour moi qu'elle posait dès cet instant. Je me suis prêté au jeu sans abuser... ses traits et cette grâce qui fait tourner les talons... les miens ont fait comme ceux de tous les passant et je n'ai donc pas hésité pour prendre ma place et demander quelques clichés. Pronto, ce sourire vraissemblablement naturel ne laissait aucun doute que ces gens ont le sens raffiné de l'hospitalité. J'ai pensé longtemps à ces gens si confortalement installés au bord de cette fontaine, ce balayeur qui lavait les bordures à grands jets quelques minutes plut tôt.
C'était si beau que mon cerveau fertile a commencé à constriure des scénarios tout en essayant de me convaincre qu'ils étaient installés là, payés par le bureau du Tourisme pour permettre aux touristes de se rincer l'oeil par la beauté et la poésie. Ce coté cool et lent des asmsterdamois
Il faut noter que c'est le quartier des Musées et non les moindres. Van Gogh, Le Musée du Diamant, etc J'avais réussi à oublier les rues défoncées et les arrières-cours glauques de Montréal.
Essayer avec n'importe quelle gourde mal fagottée qui se donne des illusions de j'ignore quoi à Montréal
Crisse-moi a paix stiii ! Si elle sourit, c'est une hispanique, une afro ou européenne récemment débarqué dans cet environnement où la sponténéité fait défaut sur les visages durcies par froid et le manque de délicatesse.
J'aurai pu me proposer pour un contrat à long terme et j'avais l'impression qu'elle aurait acquiescé... et moi, avoir cette merveille comme modèle.... Le bonheur.
Voulez-vous démanager? J'y ai pensé sti, mais parler hollandais, c'est un défi qui en vaut cent en moins de se retrouver accompagné par un genre comme ci-contre en prenant le temps, tout le temps pour apprendre sans la lasser.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire